Partager l'article ! Croissance verte, pour la Banque Mondiale c’est une riche idée pour les pauvres: D’après la Banque Mondiale, la dégradati ...
Titulaire d’un Master de Conception de Projet en Eco-Développement et de formations professionnelles sur le Bilan
Carbone, l’éco-conception, la gestion durable des déchets, la maîtrise de l’énergie et les achats éco-responsables, votre serviteur est un expert africain de la croissance verte et de la
Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Il a publié plus de 100 chroniques sur les opportunités du social-green business en Afrique.
Il est le Directeur de A2D Conseil www.a2dconseil.eu
Il est le Co-fondateur de l'Institut Afrique RSE www.institut-afrique-rse.com
Depuis 2011, l'Institut Afrique RSE organise chaque année en partenariat avec une organisation patronale africaine, le forum international des pionniers de la RSE et la croissance verte en Afrique. Cette importante rencontre ambitionne de devenir la plate-forme de référence de l'économie responsable en Afrique.
Contact: thierry.tene@a2dconseil.eu
Conception et mise en place de stratégie de croissance verte et de social-green business
Formation et renforcement de capacité
Assistance dans la réalisation de Plan Climat
Diagnostic des émissions de Gaz à Effet de Serre (Bilan Carbone) et stratégie carbone
Economie industrielle, éco-conception et économie circulaire
Démarche RSE (Responsabilité Sociale et Environnementale)
D’après la Banque Mondiale, la dégradation de l’environnement a un coût équivalent à 2 % du PIB en Tunisie, 4 % au Maroc, près de 8 % au Nigeria et en République Centrafricaine et d’environ 10 % au Ghana.
La mise en place d’une stratégie ambitieuse de préservation de l’environnement a donc des répercussions immédiates sur le budget des Etats. Mais encore faut-il les convaincre de la nécessité de décarbonée leur économie.
Tel est l’objectif du rapport « Inclusive Green Growth: The Pathway to Sustainable Development » publié par la Banque Mondiale jeudi 10 mai. Il vise à démontrer que la croissante verte est source d’opportunités pour les pays en développement notamment l’Afrique. Il est donc urgent de démystifier l’idée largement répandue en Afrique que la croissance verte est un luxe.
Dans Le Monde daté du 11 mai, l’économiste Stéphane Hallegatte, co-auteur du rapport, affirme que beaucoup de pays ont longtemps dit « Grow now, clean up later » c’est à dire « la croissance d’abord l’environnement tard ». Mais les choses bougent d’après lui. Les pays émergents sont à leur tour confrontés à des problèmes environnementaux : surexploitation des ressources, pénurie d’eau, pollution, déchets, épuisement des sols… Et réalisent qu’ils doivent les prendre en compte pour assurer une croissance durable.
Lors du projet sommet de Rio, la Banque Mondiale fera donc passer les messages suivants :
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