Partager l'article ! La RSE doit devenir un axe de la régulation publique des marchés: Par Bertrand Pancher (député), Patrick d'Humières (IRSE), Chris ...
Titulaire d’un Master de Conception de Projet en Eco-Développement et de formations professionnelles sur le Bilan
Carbone, l’éco-conception, la gestion durable des déchets, la maîtrise de l’énergie et les achats éco-responsables, votre serviteur est un expert africain de la croissance verte et de la
Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Il a publié plus de 100 chroniques sur les opportunités du social-green business en Afrique.
Il est le Directeur de A2D Conseil www.a2dconseil.eu
Il est le Co-fondateur de l'Institut Afrique RSE www.institut-afrique-rse.com
Depuis 2011, l'Institut Afrique RSE organise chaque année en partenariat avec une organisation patronale africaine, le forum international des pionniers de la RSE et la croissance verte en Afrique. Cette importante rencontre ambitionne de devenir la plate-forme de référence de l'économie responsable en Afrique.
Contact: thierry.tene@a2dconseil.eu
Conception et mise en place de stratégie de croissance verte et de social-green business
Formation et renforcement de capacité
Assistance dans la réalisation de Plan Climat
Diagnostic des émissions de Gaz à Effet de Serre (Bilan Carbone) et stratégie carbone
Economie industrielle, éco-conception et économie circulaire
Démarche RSE (Responsabilité Sociale et Environnementale)
Par Bertrand Pancher (député), Patrick d'Humières (IRSE), Christian Brodhag (OIF), Claude Fussler, André Sobczak (Audencia), Thierry Téné (Afrique RSE), Gilles Berhault (Comité 21), Bertrand Fournier (Forum de l'investissement responsable).
Les besoins de développement à satisfaire sont considérables dans le monde entier. Les populations ont plus que jamais besoin de croissance. Pour autant, si elle n'est pas orientée dans un sens durable, cette croissance posera de graves défis sociaux, environnementaux et de gouvernance. Les entreprises, grandes et petites, ont leur rôle à jouer dans l'évolution du modèle économique mondial. Leur influence justifie qu'elles soient associées à une régulation publique encourageant leurs efforts de durabilité. Entre la loi et le marché, la RSE (responsabilité sociale des entreprises) s'avère un mode de collaboration public-privé qui favorise le développement durable au sein d'une économie de marché ouverte.
Depuis plus d'une dizaine d'années, des entreprises pionnières ont montré que la RSE était compatible avec la performance économique. Les investisseurs sont de plus en plus nombreux à préférer une gestion responsable des entreprises qui leur offre de meilleures garanties à long terme. Les grands financeurs et donneurs d'ordre encouragent aussi ce mouvement structurant et de plus en plus de pays ont mis en place des mesures incitatives à la RSE qui corrigent des excès. Mais la place de la RSE dans les politiques publiques, nationales et internationales est encore trop limitée, si on veut que les entreprises soient encouragées et que les externalités négatives soient de plus en plus internalisées dans les modèles. La RSE doit devenir un outil de la régulation macroéconomique.
Les personnes signataires militent pour une responsabilité d'entreprise qui fasse partie des politiques d'encouragement des États. Elles appellent les chefs d'État qui se réuniront lors du prochain G20, et les chefs d'entreprise qui participeront au B20, en France, en novembre 2011, à reconnaître la RSE au titre des actions incitatives à la bonne gouvernance publique, en faveur du respect des droits humains, sociaux, de la préservation de l'environnement, de l'éthique des affaires et des intérêts de toutes les parties prenantes, appuyées sur des référentiels qui définissent ce que doivent être des organisations responsables (GRI, UNGC, Iso 26000, principes OCDE, PRI, etc.). Regrettant que le G20 n'ait pas encore inscrit la promotion de la RSE dans son agenda, les signataires de cet appel font cinq propositions publiques pour que les prochains sommets mondiaux s'en saisissent concrètement :
1) Il faut donner à la RSE un statut de politique publique pour que les États incitent et encouragent les entreprises à s'engager dans des modèles de développement durable.
2) Il faut favoriser l'universalisation des référentiels de RSE, autour d'un cadre de reporting recommandé, en s'appuyant sur l'expérience internationale et sectorielle existante.
3) Il faut intégrer l'information sur les performances RSE, objectivée et vérifiée, au sein des rapports financiers, afin de favoriser l'usage et la comparabilité de ces données.
4) Il faut relier les mécanismes d'incitation et les résultats des acteurs économiques afin que les démarches responsables suscitent des contreparties publiques justifiées et évaluées.
5) Il faut mettre à disposition des pays un inventaire des politiques publiques et une analyse partagée des pratiques d'encouragement en faveur de la RSE, au niveau international.
Les signataires proposent de se réunir chaque année, à Paris, pour élaborer des propositions qui seront adressées aux chefs d'État du G20 et à la communauté internationale, en faveur de politiques publiques privées de partenariat encourageant la responsabilité sociétale des entreprises et pour une prise en compte des grands enjeux publics dans la régulation économique mondiale.
Signez et faites signer l'appel sur l'adresse : contact@appeldeparis-rse.org
Bertrand Pancher (député), Patrick d'Humières (IRSE), Christian Brodhag (OIF), Claude Fussler, André Sobczak (Audencia), Thierry Téné (Afrique RSE), Gilles Berhault (Comité 21), Bertrand Fournier (Forum de l'investissement responsable) - 15/09/2011, 23:43 |
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